Quels sont les enjeux du plaisir au travail ?

Selon l’étude réalisée par APICIL et Mozart consulting le coût direct et indirect est de 13500€ par an et par salarié.
Une étude de l’ANACT démontre que le présentéisme coute 2 fois plus cher que l’absentéisme.

Voici les impacts directs et indirects du non plaisir au travail

• Absentéisme non justifié
• Présentéisme : le présentéisme peut prendre plusieurs formes :
Le salarié qui est présent mais sans réel engagement.
Le salarié qui est présent mais il est activement désengagé et il distille des messages négatifs qui freinent l’engagement des autres.
• Difficulté à recruter : l’image employeur de l’entreprise donne peu d’appétence pour postuler.
• Turn over : les salariés les plus engagés et performants partent du fait des conditions de travail et du non plaisir.
• Productivité : les salariés qui pourraient travailler mieux mais les conditions ne les incitent pas à le faire. Ils « font le job ».
• Innovation : les salariés qui ont une idée pour améliorer un processus, un produit, ou pour décrocher des clients et qui ne sont pas reconnus et écouté.
• Le service aux clients : les salariés en relation avec les clients qui ne cherchent pas à les satisfaire au mieux.

Au total, pour nous happyculteurs, il est bien plus facile d’améliorer le bien être et l’engagement que de trouver 1% de croissance. Notamment dans le contexte actuel.

Les salariés heureux font des clients joyeux et des actionnaires enchantés !