L’AUTONOMIE, LEVIER N°4
DU PLAISIR AU TRAVAIL

Le niveau d’autonomie dont dispose un salarié pour réaliser les tâches de son poste est l’un des facteurs de l’engagement ou de RPS (selon M. Gollac). Les salariés de moins de 30 ans sont particulièrement sensibles à l’autonomie. L’organisation taylorienne avec la parcellisation des tâches ou le contrôle excessif et le reporting tendent à réduire l’autonomie sur le poste de de travail. Pourtant, ce sont ceux qui font qui savent ! Or trop souvent on ne leur demande pas leur avis pour améliorer un processus, mieux servir le client, réduire les délais. L’autonomie accordée est un formidable levier de performance.

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Cas d’entreprises

1. J’ai l’autonomie pour accorder une remise

Dans cette société de services téléphoniques, les chargés de clientèle confrontés à un client mécontent disposent d’un budget de remises et de gestes commerciaux à accorder en cas de problèmes. Ils se sentent ainsi engagés et responsabilisés dans la fidélité des clients. Bilan ? La fidélisation a augmentée et le budget reste dans les limites fixées.

2. Organiser des réunions sans le chef

Chez cet industriel des Hauts de France, les opérateurs et les techniciens sont autonomes pour organiser des réunions d’amélioration. Pas de hiérarchie, pas de contrôle lors de ces réunions. Juste la volonté d’améliorer.

3. Un budget en toute autonomie

Dans cet hôtel de luxe, les salariés disposent d’un budget de 2000€ pour intervenir immédiatement pour satisfaire les clients très exigeants.

4. Je choisis mon matériel

Chez Sogilis, PME dans le software, chaque salarié dispose d’un budget de 700€ par an pour acheter par exemple un IPAD, une formation personnelle ou améliorer son cadre de travail.

ET SI ON PARLAIT ?

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